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DUTCA SCHOOL, occccoo A. OSTAde, covoro FRENCH MUSEUM.

THE SCHOOL MASTER.

Some few persons on the Continent may yet remember the ferula with which school masters, about forty years since, used to strike the hands of those pupils who neglected their duty. This custom has ceased, and although attempts have been made to renew in many things several of the ancient ways, that however will not prevail. Adrian Van Ostade's picture is now the more curious, as it recals scenes that we are acquainted with, only by tradition.

The master, the only rational being in all the composition, seems to mark his repugnance at being forced to hear the repetition of lessons, as little amusing to himself, as to the scholars who are obliged to learn them. The youngsler standing before him, appears to have excited the master's illhumour, and, no doubt, he has felt ils effects. Another boy, holding bis hat in his hand, seems to ask leave to go out : several others in the fore-ground form various groups, whilst other youths, who are rather alder, are sitting near a table ip the back-ground, and appear very assiduous at their leg

sons.

This picture, which was painted on copper in 1662, belonged to M. de Julienne's Collection : it now forms part of the paintings in the Grand Gallery of the Louvre. It is very remarkable with respect to the colouring and the light and shade : its tones are vigorous and bright, and the harmony

groups are perfectly well arranged ; if they are not very graceful at least they display great fidelity and show that the artist took his models from that nalure be saw before bim. It has been engraved by Bovinet.

Height, 16 inches; width 3 inches.

very soft. The

ÉCOLE HOLLANDAISE. 600 A, OSTADE.

100G MUSÉE FRANÇAIS.

LE MAITRE D'ÉCOLE.

Quelques personnes se souviennent encore des férules qu'il y a une quarantaine d'années les maîtres donnaient dans les mains des enfans qui faisaient mal leur devoir. Cet usage a cessé, et, quoiqu'en plusieurs choses on ait voulu rappeler les anciennes méthodes, celle-là pourtant ne prévaudra point. Le tableau d'Adrien van Ostade n'en est que plus curieux maintenant, puisqu'il retrace des scènes que nous ne connaissons plus que par tradition.

Le maître, seul être raisonnable de toute la composition, semble témoigner son mécontentement de l'obligation où il se trouve de faire réciler des leçons, aussi peu amusantes pour lui-même que pour les écoliers forcés de les apprendre. Le jeune enfant, qui est debout devant lui, paraît avoir excité la mauvaise humeur du maître et sans doute il en a ressenti les effets. Un autre enfant, lenant son chapeau à la main, semble demander la perinission de sortir; plusieurs autres forment sur le devant différens

groupes,

tandis

que

d'autres enfans un peu plus âgés sont assis dans le fond, auprès d'une table et paraissent assidus à leur travail.

Ce tableau , peint sur cuivre en 1662, vient du cabinet de M. de Julienne; il fait partie des tableaux placés dans la grande galerie du Louvre. Il est très-remarquable sous le rapport de la couleur et sous celui du clair-obscur ; les tons en sont vigoureux et brillans, et l'harmonie est des plus douces. Les groupes sont parfaitement disposés; si l'on n'y trouve pas beaucoup de grâce, on sent du moins qu'ils sont d'une grande vérité, et que le peintre a puisé ses modèles dans la nature qu'il avait sous les yeux. Il a été gravé par Bovinet. Haut., 1 pied 3 pouces; larg., i pied.

R. 3.

592.

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Le Sueur prut

13.

DIANE SURPRISE PAR ACTEON

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